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Technologies de chasse: permis, pas permis?

Par Geneviève Gélinas, journaliste, graffici.ca
Les gadgets de chasse ont beau avoir évolué, l'orignal et son caractère imprévisible n'ont pas changé, rappellent des chasseurs.

Les gadgets de chasse ont beau avoir évolué, l'orignal et son caractère imprévisible n'ont pas changé, rappellent des chasseurs. Photo : Ministère québécois de la Faune

GASPÉ, octobre 2018 – Alors que les nouveaux gadgets offerts se multiplient, les chasseurs ne peuvent plus se dire « si c’est à vendre, ça doit être légal ». Le « quand » et le « comment » une technologie est utilisée change la donne.

C’est le cas du drone, de plus en plus répandu. Un chasseur qui ferait survoler la forêt par un drone en juillet, histoire de trouver une bonne place pour dresser sa cache, le ferait en toute légalité. Par contre, s’il utilise son engin en période de chasse, carabine en mains, pour repérer un orignal, il contrevient à la loi.


Même chose pour une caméra qui envoie ses images en direct. Le chasseur peut les admirer de son salon, pour le plaisir. Mais il n’aurait pas le droit de s’en servir en situation de chasse, pour trouver le gibier.


Les appeaux électroniques sont maintenant permis, en autant que le chasseur l’active directement. Il lui serait interdit, par exemple, de le mettre en marche et aller se poster 100 mètres plus loin.


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